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INTRODUCTION A LA MUSIQUE CLASSIQUE

  Auteur : sylvain Date : 16/01/2015
 

INTRODUCTION  A  LA  MUSIQUE  CLASSIQUE

                                                                                    LIEN

                                                                                                                                

 
 
 
 

LA DETTE PUBLIQUE

  Auteur : sylvain Date : 26/12/2014
 

LA  DETTE  PUBLIQUE

                                                                                  LIEN

 

 
 
 
 

L'OREILLE ABSOLUE

  Auteur : sylvain Date : 15/11/2014
 

Modélisation en musique

ii. Les facteurs environnementaux


L’acquisition de l’oreille absolue est directement liée à la précocité des débuts instrumentaux et à la qualité de l’environnement musical familial, sachant qu’un long apprentissage musical est aussi indispensable.
Ainsi, des expériences ont tenté de faire apprendre à de jeunes sujets non-musiciens le nom des notes, constituées de sons purs présentés séparément, puis de les reconnaître et de les nommer correctement. Cependant, ces études furent des échecs, sûrement car la mémorisation des sons et leur détermination nécessite un délai d’autant plus long que le sujet est moins jeune. De plus, ces expériences ont mis en avant des résultats très mauvais pour certains musiciens possédant l’oreille absolue. Cela viendrait du fait que les sons présentés n’étaient pas des notes de musique instrumentale, mais des sons purs, sans harmoniques. Or, ces sujets musiciens n’étaient pas habitués à leur reconnaissance, ce qui souligne bien l’importance des harmoniques dans la personnalisation de la sonorité musicale.
La mémoire auditive est aussi essentielle pour apprendre à reconnaître les notes, tout comme la mémoire manuelle peut l’être pour jouer d’un instrument. Il faut que les centres cérébraux aident à la compréhension des signaux sonores, en faisant appel aux souvenirs sonores, progressivement stockés depuis l’enfance.
Enfin, il semblerait que l’oreille absolue se développe en fonction du solfège appris par l’individu. En effet, on a observé que la fréquence d’individus possédant cette caractéristique était plus faible aux États-Unis. Or les musiciens auraient l’habitude de nommer les notes par des lettres (A, B, C… pour la, si, do). Ainsi, des études auraient mis en avant une difficulté rencontrée par ces musiciens à se représenter les notes lorsqu’ils les jouent ou se les imaginent, à cause de cette détermination par les lettres. Cette hypothèse, qui expliquerait la rareté apparente de l’oreille absolue chez les peuples anglo-saxons, est étayée par une étude montrant le rôle de la formulation imagée dans l’analyse et la perception musicales (T.L Hubbard, K. Stoeckig, « Musical imagery : generation of tones and chords », Journal of Experimental Psychology : Learning, Memory, and Cognition, 14, 1988, p.657-667).

L’oreille absolue au niveau cérébral

Cette capacité fait intervenir la partie postérieure du lobe temporal gauche qui traite l’apprentissage et les associations conditionnées, tandis que l’oreille relative fait appel au cortex frontal inférieur droit (lié à la mémoire de travail). De plus, pour reconnaître le timbre et la hauteur d’une note, les processus cérébraux mis en jeu par l’oreille absolue sont plus rapides et plus simples, car ils activent un plus faible nombre de neurones que ne le fait une oreille relative (G.C. Crummer, J.P. Walton, J.W. Wayman et al., « Neural processing of musical timbre by musicians, non-musicians and musicians possessing absolute pitch », J. Acoust. Soc. Am., 94, 1994, p.2720-2727). Au niveau des différences neuroanatomiques, on sait que l’hypertrophie précoce du planum gauche est une conséquence de la dominance hémisphérique, localisant le plus souvent les centres langagiers de ce côté. Ainsi, du fait de la plasticité cérébrale, une pratique assidue et précoce de la musique pourrait accentuer cette hypertrophie, comme elle le fait avec le corps calleux.

L’oreille absolue : un handicap ?

Posséder l’oreille absolue peut poser problème, notamment lorsqu’il n’existe pas de concordance entre certaines nouvelles fréquences entendues et les éléments en mémoire, ce qui peut causer une certaine gêne. Les oreilles absolues souffrent des dissonances parce qu’elles y sont plus sensibles. En effet, la 1ère circonvolution temporale gauche des sujets possédant une telle oreille a inscrit dans leur mémoire auditive les valeurs en hertz de chacune des vibrations constituant les notes de tous les instruments, de tous les modes de la musique occidentale (par exemple), basée sur le tempérament égal. Il ne s’agit pas seulement du fondamental de ces notes, mais aussi de leurs harmoniques. Ce codage étant très précis, toute note isolée ou incluse dans un intervalle dont le codage absolu excèderait une certaine tolérance, sera ressentie comme dissonante et fausse.
Avec le vieillissement de l’oreille, il apparaît généralement une distorsion vers les aigus de la sensation perçue par rapport au signal sonore réel, qui s’explique par la disparition de la perception des fréquences supérieures à 6 Hz, ce qui supprime l’audition des harmoniques les plus élevés et entraîne souvent une impression d’élévation de la hauteur du son fondamental de chaque note. Or, les musiciens possédant l’oreille absolue s’en plaignent souvent. En effet, étant capable d’identifier une note sur la seule valeur absolue de son fondamental et de ses harmoniques, ces distorsions vont rendre la musique désagréable pour eux.


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QU'EST-CE QU'UNE DISSONANCE ?

  Auteur : sylvain Date : 12/08/2014
 

QU'EST-CE QU'UNE DISSONANCE ? (2002)


Qu'est ce qu'une dissonance? Quel rapport existe t-il entre le son fondamental et ses harmoniques? Existe t-il plusieurs interprétations à une dissonance? Autant de questions auxquelles Jean-François Zygel, compositeur, pianiste improvisateur, professeur au Conservatoire national de musique et de danse de Paris tente de répondre.
GénériqueAuteurs : Jean-François Zygel, Jacques Treiner Réalisation : Samia Serri Images: Jean-Paul Flourat Son : Thomas Baspeyras Montage : Micaëla Perez Musique générique : Jean-François Zygel Coproduction : Université Pierre et Marie Curie ; Université Paris 7 Denis Diderot © Université Paris 7 Denis Diderot-octobre 2002

 

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